|






lycée
Vauban, auxerre
| |
|

|
photo : David Becus |
 | Poète (Prix Max-Pol Fouchet en 1988),
romancier, nouvelliste, essayiste, auteur d'une vingtaine d'ouvrages depuis
1974, Michel Baglin a plusieurs fois abordé le thème des trains dans son oeuvre, en
particulier dans Entre les lignes, paru à la Table Ronde en 2002 |
 | C'est un fervent défenseur d'une poésie du réel, du concret, à
l'opposé de la conception traditionnelle de la poésie comme fuite, comme
évasion. Il
s'en explique dans ses essais Poésie et pesanteur (1984) et La perte du
réel (1998), où il affirme que le poème est le moyen le plus juste
d'appréhender le monde, de dire le réel. Pour preuve, aussi, son recueil L'obscur
vertige des vivants (ed. Le Dé Bleu, 1994) qui se propose de parler en
poésie de physique, d'astronomie ou de chimie. Au-delà de la poésie,
c'est le rapport de la langue aux choses, au monde, qui constitue le
fondement de son oeuvre. Son dernier livre, les Chants du regard
(Privat, 2006) est une méditation poétique autour d'un choix de
photographies de Jean Dieuzaide |
 | Michel Baglin est aussi journaliste à la Dépêche du
Midi. Dans la Lettre de Canfranc, poésie et journalisme
font un séduisant autant que surprenant attelage. |
|