à paraître

nous rencontrer

 

 

 

Viennent de paraître

   
  vd

Christine Monot, Venez donc prendre le dessert (nouvelles)

L’intérieur d’une voiture - la cabine d’un camion - est un huis clos où partager des amours bancales, se mettre en quête d’une tombe rouge écarlate ou de la ville la plus élégante d’Espagne. Rencontres de hasard, paroles qui se libèrent, les espaces exigus précipitent la vie comme dans un creuset de chimiste. Le résultat peut être détonnant : une cuisine avec une bouteille de rhum, six mètres carrés sous les toits pour un saltimbanque, une chambre mortuaire d’où rêver de voyages futurs, une photographie qui vous encadre pour cinquante euros, une ferme isolée où les oies ne grossissent pas, une tête un peu cabossée... Ou une nouvelle, ciselée au plus juste, de Christine Monot.

L'auteure maîtrise l'art du clair-obscur, au point qu'on ne sait pas toujours sur quel pied danser. Faut-il rire ou pleurer de ces aventures, certes cocasses mais qui vous poignent le coeur ? Rassurez-vous, la lecture est un art secret, nul ne vous tiendra rigueur de vos émotions hésitantes, d'autant qu'au fond, comme dans la vie, tout est vrai.

147 pages ; 13,00 €

 
  po

Emmanuelle Le Cam, Parcours d'ombre (poésie)

Elle exige ! c’est l’écriture et elle demande nourriture
je la suis bien volontiers, m’arrachant un bras, une bouche
sans sourire. la vermine fera le ménage. l’écriture aura son
content.

Couverture © peinture de Frédérique Fourquet

9782374750569 ; 130 pages, 13,00 €

 
  oce

Jean-Claude Martin, Orphée cours élémentaire et autres histoires (nouvelles à jouer)

Souvent glaçantes, ces nouvelles dialoguées mettent en scène des duos qui ne parlent plus le même langage. Un grand-père et son fils, une mère et sa fille, deux amis, des couples souvent, que la proximité de la mort rend étrangers, enferme en eux-mêmes, englués dans un discours parfois absurde. Ou alors c’est le temps qui a passé, qui a creusé un vide que les mots échoueront à combler, donnant tout juste l’illusion de frêles passerelles que le premier coup de vent disperse. Jean-Claude Martin, poète et dramaturge, maîtrise à la perfection le pouvoir des mots, surtout quand, ne disant plus rien, ils disent l’essentiel.

illustrations de couverture et intérieures : Colette Reydet

9782374750552, 96 pages ; 10,00 €

 
  mtdm

Isabelle Minière, Mon tour du monde (poésie)

Avec la cruelle naïveté des comptines, Isabelle Minière dit les tempêtes intimes qui agitent nos existences, mais aussi la douceur des mains, la persistance des voix disparues, arcs-en-ciel fragiles au coeur de l'orage; et même, d'improbables trouées de soleils rieurs, qui donnent à ce Tour du monde son charme étrange. Celui de la poésie.

photographie de couverture : Bertrand Runtz

9782374750545 - 10,00 €

 
 

Jean Ilnicka, La vie de Jean

le Théâtre scène conventionnée d’Auxerre et les éditions Rhubarbe vous proposent un extraordinaire témoignage aux couleurs sépia en compagnie de Jean Ilnicka qui fut le gardien, technicien, homme-à-tout-faire du Théâtre municipal de 1954 à 1989. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il en a fréquenté des célébrités, de Luis Mariano à Tino Rossi, d’Alice Sapritch à Francis Blanche, de Jacques Brel à Trust, distillant avec ses mots, parfois naïfs parfois mordants, ses confidences sur les travers des uns, les beaux gestes des autres, qui feront le bonheur des amateurs.
En presque 40 ans, le concierge du théâtre a vu passer l’histoire de France : une pièce montée par et pour les rapatriés d’Algérie, les troubles jusque dans sa bonne ville d’Auxerre et SON théâtre de l’affaire Ben Barka, plus tard de mai 68. Plus tard encore, ce sera François Mitterrand en personne, venu promouvoir au théâtre le candidat du Parti avant de revenir en tant que Président de la république. Tout ça vécu et raconté depuis sa loge de concierge.
Mais un théâtre en ces années-là c’est aussi et surtout des dizaines d’acteurs locaux, des maires, de Jean Moreau à Jean-Pierre Soisson, des directeurs qui se succèdent depuis Monsieur Beghin, directeur à mi-temps et chef d’orchestre à l’occasion, des associations, des ateliers, des troupes locales, des chorales, des classes de danse, et même un maître d’escrime !
Et bien sûr, il y a les hommes de l’ombre comme Monsieur Jean lui-même, techniciens, pompiers de service, décorateurs, ouvreuses, sur lesquels sont braqués, pour la première fois peut-être, les projecteurs et qui le méritent : soirée sauvée par l’intervention aussi audacieuse que discrète d’un électricien ou comptable au cœur de l’action quand un hold-up en coulisse vole la vedette au spectacle se déroulant sur la scène. Heureusement « l’inspecteur Vouillon, présent dans la salle, a commencé immédiatement l’enquête ».
Ce petit livre fourmille d’anecdotes et d’émotion. Et même si l’actuelle Scène conventionnée n’a plus grand-chose à voir avec le théâtre municipal de Monsieur Jean, il vous fera aimer le théâtre, tous les théâtres, et les passionnés qui le font vivre au quotidien.

9782374750521 - 50 pages - 5 euros une coédition Rhubarbe/Le théâtre-scène conventionnée d'Auxerre

 
  dv

Amina Saïd, Dernier visage avant le noir

Si, comme l’annonce le titre, la tonalité de ce recueil est sombre ; si le noir envahira inéluctablement tout le tableau ; si l’heure est aux bilans, aux regrets, aux jamais plus ; si, en particulier, le pays perdu avec ses paysages, sa lumière, sa langue, ses aimés disparus hante la mémoire d’exil, c’est bien l’ardeur à vivre et aimer encore qui anime ces poèmes, comme si le noir, finalement, ren¬dait plus éclatant, plus lumineux, ce dernier visage.

"Sous la mer brûle un feu secret
Qui façonne des îles
Ephémères comme des poèmes"

82 pages, illustration de couverture d'Ahmed Ben Dhiab ; EAN 9782374750514 ; 12 euros

 
  enm

Jacques-François Piquet, Ecrits en marge

Entre 2013 et 2018 j’ai publié chaque mois ou presque un texte inédit sur mon site Internet, dans une rubrique intitulée à juste titre Miscellanées puisqu’elle accueillait aussi bien des pages de livres en chantier que des extraits de mon Journal, des nouvelles, des poèmes ou encore des chroniques. C’était là manière, en des temps difficiles, de garder contact avec mes lecteurs, de leur dire « je suis là j’écris la vie continue ». Aujourd’hui, avec le recul et l’assentiment de mon éditeur, il m’a semblé intéressant de publier en recueil un florilège de ces « écrits en marge », comme j’aime à les nommer, justement pour la place qu’ils ont occupée pendant ces années de tourmente et de renaissance.

Ecrire quand l’écriture est impossible, comme on regarde, en temps d’éclipse, la couronne du soleil, aux marges du gouffre noir de l’absent. Ces flammèches, ces bulles qui éclatent, ces éruptions et tempêtes disent que le feu continue, que la lumière est toujours là. Il arrive même, dans ces Ecrits en marge, qu’elle danse.

Illustration de couverture : PARVATI : « Les mots », Stylo Bic et Acrylique sur papier, 15 x 20 cm, 2020

9782374750484 212 pags, 14,00 euros

 
  cn

Adeline Baldacchino, Le chat qui aimait la nuit, 13 contes cruels et doux (Illustrations de Gaël Cuin)

« C’est bien compliqué d’avoir faim », dit le lion. « C’est bien compliqué d’aimer », répondent en écho l’écureuil, le porc-épic ou le chat amoureux de la nuit. Qu’on ne s’inquiète pas trop, pourtant : si la méduse semble renoncer à son beau scaphandrier, les treize contes qu’on lira ici, sous la plume espiègle et mélancolique d’Adeline Baldacchino, superbement illustrés par Gaël Cuin, proclament haut et fort qu’à cœur aimant rien n’est impossible, qu’il suffit souvent de savoir rêver, fût-on chien, pour s’envoler avec les mouettes, qu’il suffit, surtout, d’abandonner la langue revêche des perroquets trop sûrs d’eux, pour celle, sans limite, de la poésie.

124 p. 15,00 euros

 
 
 

Nous rencontrer

 

 
 

à paraître

 
 

Marilyse Leroux/Consuelo de Mont Marin, Les Zôs (fantaisie)

Nous trimballons tous une histoire familiale dont nous nous accommodons tant bien que mal. Mais chez les Zôs, l’expression prend tout son sens car ils portent leurs ancêtres sur les épaules, quant ce n’est pas sur la tête. Mi-traité d’anthropologie, mi-rubrique psycho de magazine (mais Henri Michaux n’est pas loin non plus), Marilyse Leroux et Consuelo de Mont Marin nous invitent à découvrir les mille et une figures de ce peuple étrange, du Zôlitaire au Zôtrouble en passant par le Zôristocrate ou le Zoublieux, les textes de la première répondant avec brio aux dessins énigmatiques de la seconde. Mais qu’on ne s’y trompe pas, derrière l’humour virtuose de l’exercice, le propos est très sérieux et des plus utiles car nous côtoyons tous les jours des Zôs et il importe de savoir avec quelles pincettes prendre ces créatures forcément instables. D’ailleurs, ne sommes-nous pas tous des Zôs ? Saurez-vous vous reconnaître dans cette étincelante galerie de portraits ?

 

Jean-Pol Stercq, l'oeil à facettes (photographies) avec des poèmes de Patricia Castex Menier & Werner Lambersy

Un ouvrage hors-norme et hors format de photographies de Jean-Pol Stercq, avec pour chacune d’elles, en écho, les poèmes de Werner Lambersy et Patricia Castex Menier. Tour à tour tendres, insolites, mélancoliques ou absurdes, images et textes vous emmèneront de Bruxelles à Florence en Italie, et du Portugal à Budapest en passant par Paris ou Granville mais la géographie a finalement peu d’importance car le regard de Jean-Pol Stercq n’est en rien documentaire. Triturant les formes et l’ombre des formes, se jouant des lignes et des lumières, son art révèle une autre vérité derrière les apparences, que soulignent avec malice le duo des poètes. (postface de Christian Limousin).

Un très beau livre de 102 pages format carré 20 x 20 pour 20 euros tout rond

 

Marcelline Roux/Frédérique Germanaud, Habiter en écriture (échange épisolaire),..

    .
   

Olivier Hervy, Gilles Verdet, Anna Jouy/Valérie Harkness, Emmanuelle Favier, Robert Piccamiglio......

     

 
Copyright © Editions Rhubarbe
Dernière modification : 6 mai, 2021