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viennent de paraître 

 

Vincent Wahl, Tous les rateliers ! (Rumines 2)

Dans une langue toujours gourmande, érudite mais aussi malicieuse, Vincent Wahl poursuit son exploration des enjeux de satiété, de ce que manger veut dire, après un premier volume, Œil ventriloque, paru en 2008. Se référant aux classiques de la gastronomie (Grimod de la Reynière, Brillat-Savarin...) comme aux pratiques contemporaines - voire futures -, établissant des ponts avec d’autres formes d’expression, cinéma, peinture, musique, éprouvant le pouvoir métaphorique de la nourriture, il délivre une poésie de la sensation première, une poésie du goût qui s’enivre de sonorités au moins autant que de saveurs.

 

 

EAN 9782916597256 ; 140 pages ; 12 euros

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Chantal Danjou, Les amants de glaise

Qu’y a-t-il de plus vulnérable qu’un amour sinon la vie elle-même ? En seize séquences restituées dans l’ordre chronologique, la narratrice de ce récit en fait l’expérience. Si l’écriture lui permet de substituer à l’absence de son amant l’empreinte des mots sur la page blanche d’où la passion devrait surgir avant de s’effacer, peut-être, la narratrice en question ne la sacralise en aucune façon, parfaitement consciente du décalage existant entre chaque moment de bonheur – fugace par définition – et sa restitution écrite. Où se situer alors ? Comment évoquer des lieux traversés alors que la disparition d’un des protagonistes change toute perspective ? Comment oser être heureux ? C’est bien l’enjeu de ces « Amants de glaise » si épris d’eux-mêmes, de leur complicité – et parfois de leur désir – que leur amour pourrait se briser comme une illusion. Aimer, c’est renaître mais sans l’innocence. Comment survivre à la disparition de l’amant ? Avec quels mots l’écrire et pour quel confident ?
Ce n’est pas un hasard si L’Eternel Retour de Jean Delannoy traverse ce récit furtivement, comme une silhouette happée par la brume. « Nous aurions pu vivre une belle histoire d’amour » laisse échapper la récitante. (Denis Emorine)

EAN : 9782916597287 ; 165 pages ; 13 euros

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Jean-Paul Rousseau, Le Bourdon et la coquille, contes et légendes des chemins de Saint Jacques, augmentés d'utiles considérations sur l'art et la manière de marcher

Qui aime les belles histoires, qu’il prenne le Chemin de Saint Jacques. De tous temps, il a fait naître des légendes. Jadis, pèlerins et coquillards se racontaient les aventures du pendu-dépendu et du cavalier de Clavijo. Leurs successeurs ne sont pas moins avides de merveilleux. Il suffit d’un incident banal, raconté le soir à l’étape et colporté ensuite de bouche de pèlerin à oreille de randonneur pour que naisse, croisse et embellisse un nouvel épisode de la Geste du Chemin. Ces histoires font partie du voyage. Elles lui donnent cette touche de merveilleux sans laquelle il n’y a pas de belle aventure humaine.
Comme un copiste enluminant ses lettrines, j’en ai griffonné quelques unes. Imaginez-les, racontées par une vieille femme, un soir, dans le coin d’une cuisine auvergnate, par un pèlerin avec qui vous avez partagé la peine d’une étape sous la pluie ou par un passant, croisé par hasard.
Par hasard... C’est du moins ce que vous croyiez jusqu’au moment où, vous retournant pour le saluer, vous vous êtes rendu compte qu’il avait disparu. Derrière vous plus rien, si ce n’est filant tout droit vers l’horizon, le Chemin à travers la plaine.

EAN 9782916597294 ; 360 pages ; 15 euros

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Richard Kewes, Vingt ans de regards, photographies 1949 - 1969

On croit ne vouloir qu’immortaliser un événement familial, garder trace, fixer un instant de bonheur, retenir un peu l’enfance qui s’enfuit à toutes jambes. La photo-souvenir n’a pas d’ambition artistique, on la croit destinée au seul cercle intime. Qui d’autre ces clichés pourraient-ils bien intéresser ?
Et pourtant, considérés avec le recul de quelques décennies, il en émane plus qu’une vague nostalgie. Les noms, les lieux, les circonstances se sont effacés parfois, mais l’émotion, elle, est là, intacte. C’est bien la preuve qu’au moment d’appuyer sur le déclencheur, quelque chose s’est joué en une fraction de seconde, qui a fait correspondre le hasard d’une attitude, d’un sourire, d’un regard, la lumière particulière d’une après-midi d’été, un angle de prise de vue, avec un sentiment fait d’amusement, de fierté, d’attendrissement, qu’on appellera tout simplement l’amour d’un père pour ses enfants. Cette émotion là est universelle. Intemporelle. Et parvenir à la fixer sur un rectangle de papier est précisément un art : celui du photographe.


40 p ; 9782916597270                                                                7,00 €

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Michel Baglin, Chemins d'encre (essai)

Reprenant les deux précédents ouvrages de l’auteur parus aux éditions Rhubarbe et les amplifiant par trois nouveaux récits, cet essai, méditation plutôt, de lecteur et d’écrivain, est aussi une pensée en marche sur les chemins d’encre, pavés de livres lus, aimés, écrits, rêvés, projetés, jamais finis, jamais oubliés.  Sans pédanterie ni érudition, Michel Baglin nous convie à une flânerie à travers ces paysages de mots et de phrases qui lui ont formé l’œil pour mieux regarder le monde.

202 p. ; 9782916597232                                                                13,00 €

 

 

 

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kk Joëlle Cuvilliez, La Colère de la montagne au petit matin (roman)

Fathi a vingt ans, une allure de débardeur, un sourire carnassier, un père facho, un boulot de merde et une furieuse envie de tout plaquer pour découvrir la France-Eldorado. Pas très facile quand on vit dans un bidonville. Fathi rêve, imagine, planifie, suppute et nous emmène dans les coulisses d’une Tunisie où l'ambiance n’a rien à voir avec celle du Club Med, où la mer est couleur d’orage et la colère de la montagne jamais très loin...

EAN : 9782916597225 ; 102 pages ; 10,00 €

ouvrage sélectionné pour le Prix Littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne 2010

l'auteur :
Née au pays de Guy de Maupassant, pour qui elle a un faible fort, Joëlle Cuvilliez aime par-dessus tout voyager. Après avoir été professeur d'arabe en Tunisie et journaliste en banlieue parisienne, elle écrit, ce qui, somme toute, est encore une façon de voyager...

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Werner Lambersy/Jean-Pol Stercq, Erosion du silence (poèmes et photographies)

Qu'y a-t-il de commun entre la pierre, réputée lourde, et le poème, aérien par nature ? L'obscurité, le mystère impénétrable de leurs profondeurs.

Un poète, un photographe, interrogent la plus improbable vie, celle des pierres. Riche pourtant de désirs, de rêves, d’élans figés dans une trompeuse éternité. Car l’érosion marque leur silhouette comme les rides le font d’un visage. Et chaque pierre est énigme, c'est-à-dire poème.

 

EAN 9782916597249 ; 60 p. ; 8,00 €

 

 

 

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La Rose ensanglantée, de Cyrille de Sainte-Maréville (roman, à partir de 13 ans)

La guerre fait rage dans le royaume d’Hidegaard. Sa fille, Logrid, attend avec angoisse le retour de son preux chevalier égaré dans la bataille. Leur amour résistera-t-il aux épreuves du temps ?
« Prenez cette rose, elle sera auprès de vous comme un baiser sur vos lèvres. Gardez-vous de vous en départir, car elle est le symbole de notre amour et le reflet de mon âme. Avant que le dernier pétale ne soit tombé, je vous fais ici la promesse que nous serons à nouveau réunis…»
Dans un univers hostile, entre donjons et drakkars, trahisons et couardises, une princesse veut garder l’espoir contre toutes les évidences. Une merveilleuse histoire au temps des chevaliers…

L'édition de cet ouvrage a été réalisée en étroite collaboration avec la classe de 3e DP6 (Découverte professionnelle) du Lycée Vauban à Auxerre durant l'année scolaire 2008-2009

bande-annonce (youtube) dossier de presse (format pdf) et reportage de France bleue Auxerre du 21 mai. (mp3)

Grand voyageur, curieux de tout, Cyrille de Sainte Maréville a vécu plusieurs années au Québec. Il est aujourd’hui installé à La Ciotat (13). Il a déjà reçu un prix de la nouvelle en 2006 aux Etats-Unis. La Rose ensanglantée est son troisième ouvrage après A comme ailleurs et Faux semblants parus aux éditions Point de fuite.

ISBN 2-916597-21-2 , 126 p. ; 10,00 €

 
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Nous rencontrer :

en mars, après le dégel, Rhubarbe et ses auteurs sont à nouveau sur les chemins.

Retrouvez Jean-Paul Rousseau à Tonnerre le 5 mars dès 17h30 à la librairie Plume et image puis à partir de 19h au restaurant Les pieds sous la table en collaboration avec la bibliothèque municipale pour une lecture présentation du Bourdon et la coquille. Possibilité de collation à l'issue de la rencontre.

le Mardi 9 mars, même présentation-lecture en compagnie de Jean-Paul Rousseau, cette fois à la bibliothèque municipale d'Auxerre, à 19h.

Qu'est-ce que la nouvelle ? Une journée pour examiner la question le 18 mars à Dijon

Le samedi 20 mars, troisième Carte blanche à Alain Kewes à la bibliothèque municipale d'Auxerre, autour d'Hervé Le Tellier et de son recueil Encyclopedia Inutilis (editions Le Castor Astral) Tout le programme ici

du 25 au 30 mars, Rhubarbe sera au Salon du Livre de Paris sur le Stand des éditeurs en Bourgogne avec des rendez-vous et des dédicaces à la pelle : Chantal Danjou, Vincent Wahl, Christiane Rolland Hasler, Jacques-François Piquet, Ateliers d'écriture de Lombez, Michel Baglin, Joelle Cuvilliez...

Alain Kewes et Jean-Paul Rousseau (encore eux !) seront à Clamecy le 3 avril à 18h (lieu à déterminer) à l'invitation de la librairie Le Millefeuille pour une lecture-rencontre autour du recueil Le Bourdon et la coquille.

le 9 avril, Bruno Doucey sera à Tonnerre, à l'invitation de la bibliothèque municipale. Il y sera beaucoup question de Haïti et de ses poètes, et un peu question de la Cité de sable ausi, son recueil de nouvelles paru chez Rhubarbe en 2008

le 16 avril, Chantal Danjou lira et parlera des Amants de glaise, au Transart Café, à Antibes

le 9 mai, Jean-Paul Rousseau dédicacera Le Bourdon et la coquille sur le stand de la librairie Jofac au salon du livre de St Sauveur en Puisaye

le jeudi 13 mai (Ascension) Alain Kewes et Jean-Paul Rousseau seront à Montbard (Côte d'or) pour une... randonnée-lecture du Bourdon et la coquille. ça commence à 15h devant la bibliothèque Jacques Prévert et ça continue ailleurs, forcément.

le vendredi 21 mai, 16h15, rendez-vous chez l'ophtalmo. Comment ça, pas de rapport ?

 

 

 

 

les premières Rencontres de Bazoche-du-Morvan, "Samedi poésies, dimanche aussi" ont eu lieu les samedi 4 et dimanche 5 juillet 2009 sous le parrainage de Jacques Roubaud. Soleil, amitiés, mots, vin blanc, sourires, chaleur humaine, plaisir de se voir, de se revoir, d'échanger des livres, d'en acheter, d'en vendre, d'en parler, d'en entendre parler, carnets qui se remplissent de références, d'adresses, de numéros de téléphone, ébauches de projets, idées qui germent, souvenirs qui se ravivent, bref, Samedi poésies (notez le pluriel), Dimanche aussi.

Françoise Ascal, présentée par
Geneviève Peigné
Roger Lahu
Claude Vercey, Jacmo &Michel Baglin
Valérie Rouzeau, présentée
par Jean-François Seron
Jacmo & Jean-Pierre Georges
Jacmo & Laurent Grisel
Alain Kewes et Bernard Ascal

Le stand Rhubarbe pris d'assaut ?

non, je plaisante...

les éditions rhubarbe et Potentille en pleine discussion stratégique.

Valérie Rouzeau au catalogue Rhubarbe ? Faut voir...

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à paraître

printemps 2010

Christiane Rolland Hasler, La lettre de Chattanika

Trois récits, trois femmes, trois lieux où les destins s’espèrent, s’accomplissent ou s’expient. La première attend le retour de son fiancé, lointain otage ; la deuxième écrit du bout du monde pour dire qu’elle ne reviendra pas ; la troisième revient. Mais est-ce bien chez elle et pour quel nouveau départ ?
Une sourde inquiétude habite chacune de ces nouvelles, leurs protagonistes s’épuisent à secouer la torpeur qui les gagne peu à peu, et les paysages noyés sous la crue comme l’amoncellement étouffant d’une quincaillerie ne sont que les manifestations vénéneuses d’un temps qui ne passe plus, figeant dans la même image les haines et les regrets, les douleurs et les effrois.

9782916597263 ; 102 p ; 10,00 €

René Pons, Paysages inexistants suivi de Le Monde s'en va

Plus inquiet que Reverdy, moins exotique que Michaux, proche aussi de R. Juarroz, René Pons porte ici à une sorte de perfection dans l'amertume l'art du poème en prose. Car la vie déçoit, singulièrement quand, l'âge venant, vous vous retrouvez comme enfermé dans ce corps trop vieux pour une âme d'enfant. Jouant tour à tour d'un humour très noir, du pessismisme lucide (car l'issue de la pièce, n'est-ce-pas, ne fait aucun doute), d'une misanthropie sans indulgence, et d'un lyrisme boulevesant quand il évoque les plaisirs confisqués, René Pons est un pessimiste nécessaire. Sa noirceur nous éclaire, son humour glaçant nous tient en éveil, nous empêchant d'être dupes.

9782916597317 ; 130 p. 12,00 €

Ateliers d'écriture de Lombez, Dieux, Satan et autres aventuriers

Nouvelles et poèmes écrits durant l'été 2009 par une quinzaine de jeunes auteurs issus de toute la francophonie, à l'occasion des 12e Ateliers d'écriture de Lombez (Gers) organisés par Le Prix du Jeune Ecrivain Francophone. Préfacé par Georges-Olivier Chateaureynaud, lequel donne ensuite une nouvelle inédite pour ouvrir son atelier consacré à Satan, suivi de Christiane Baroche (J'ai dix ans et je raconte ma vie), Michel Host (Zeus, Aphrodite et ces dieux aux si humaines passions), Jean-Noël Blanc (Moins, encore moins), Alain Absire (les aventuriers) et Lionel Ray pour une célébration par la poésie des quatre éléments.

9782916597300 ; 345 pages, 15,00 €

 

Michel BAGLIN, L'alcool des vents (poèmes)

On reconnaît le ton de Michel Baglin, qu’il écrive en prose ou en vers comme ici. Et quels vers ! Longs, amples, lyriques, d’une musicalité parfois déconcertante, pas de rythmique simple malgré la litanie, pas de cadence qui vous berce jusqu’au sommeil, non, des phrases qui s’effilochent et se ramifient comme un thème de Coltrane avec des syncopes, des ruptures à La Chet Baker. En même temps, ce long poème en quatre partie est une action de grâce, qui prend par moment des accents, sinon liturgiques du moins gidiens (celui des Nourritures). A quoi l’auteur rend-il grâce avec cette ferveur, cet amour de la vie, ce désir permanent de nommer ce qui va dans un monde qui ne va pas si bien et qui constitue un peu sa marque de fabrique ? Il rend grâce à son enfance, à ses rencontres, à ses amours, aux décors et aux hommes qui le font être, non heureux ou malheureux, mais en progrès, en mutation perpétuelle, en refus de ce qui est immobile. C’est pourquoi il énumère et remercie jusqu’aux épreuves qui l’ont forgé, modelé plutôt, en glaise non cuite et recuite, avec le souci perpétuel de saisir les choses les plus ordinaires, les expériences les plus ténues. Ça commence par un hymne aux ivresses, aux bouts de jours ou de nuits où les mots redeviennent possibles ; ça continue par une remembrance des paysages originels ; ça caresse les hommes et les femmes, amis ou anonymes, qui donnent la force d’espérer, le courage de se dresser et ça se termine, peu ou prou, par où ça avait commencé : la poésie, l’écriture, les mots un peu saouls qui en disent plus que les autres, et recréent le monde :« Hors contexte, rien sans doute n’aurait eu de prix. Aussi je rends grâce à ce qui entourait (…) et par quoi le sens advint »  

Ce recueil initialement paru au Cherche Midi et rapidement épuisé, est enfin à nouneau disponible

9782916597485, 108 pages ; 15,00 €

et ensuite...

Maia Brami, Christiane Baroche, Elisabeth Carpentier, Emmanuelle Le Cam...

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Dernière modification : 6 mars, 2010