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- le 23 mai, Alain Kewes était l'invité de Yannick Petit sur Radio Avallon (105.6 dans la zone de diffusion), une émission de 50 minutes podcastable sur http://www.radioavallon.fr/podcast.php
- également disponibles les interviews de Jean-Paul Rousseau et Bruno Doucey
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vient de paraître |
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Abram est vieux et n’a plus guère d’illusions sur le genre humain.
Vivant à l’écart avec ses brebis et sa chienne, c’est à peine s’il voit
disparaître ses contemporains dans une nouvelle apocalypse.
Quand le doute n’est plus permis – les cadavres jonchent les rues
des villes et des villages, pétrifiés dans leur dernière attitude –,
quand tout porte à croire qu’il est bien le dernier survivant, il lui
faut se poser la question de la suite : en rester là ou bien tout
recommencer ? Surtout quand apparaît à ses côtés Sara, l’unique
survivante.
Assistera-t-on, durant le neuvième jour, à une re-création voulue
par un dieu aux desseins obscurs, ou à l’usage ultime du librearbitre
du dernier duo de l’humanité ?
Christiane Baroche nous propose ici un conte philosophique sur la
liberté de l’humain face à l’ennui d’une divinité sans grandeur. A
vos risques et périls...
ean 9782916597324, 64 pages ; 8,00 euros
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Christiane Baroche est née en 1935. Biologiste et chercheur pendant plus de quarante ans, elle est aussi l’auteur de nombreux romans et recueils de nouvelles depuis 1975. Elle a bien l’intention de mourir la plume à la main droite, un livre à lire dans la gauche.
Prix Drakkar, 1975 ; Goncourt de la nouvelle, 1978 ; Grand Prix de la nouvelle de la Société des Gens de Lettres, 1994, SGDL dont elle fut secrétaire générale et présidente des affaires littéraires de 1999 à 2007. Elle persiste à y « administrer » avec constance.
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Christiane Rolland Hasler, La lettre de Chattanika (nouvelles)
Trois récits, trois femmes, trois lieux où les destins s’espèrent, s’accomplissent ou s’expient. La première attend le retour de son fiancé, lointain otage ; la deuxième écrit du bout du monde pour dire qu’elle ne reviendra pas ; la troisième revient. Mais est-ce bien chez elle et pour quel nouveau départ ?
Une sourde inquiétude habite chacune de ces nouvelles, leurs protagonistes s’épuisent à secouer la torpeur qui les gagne peu à peu, et les paysages noyés sous la crue comme l’amoncellement étouffant d’une quincaillerie ne sont que les manifestations vénéneuses d’un temps qui ne passe plus, figeant dans la même image les haines et les regrets, les douleurs et les effrois.
9782916597263 ; 102 p ; 10,00 € |
Michel BAGLIN, L'alcool des vents (poèmes)
On reconnaît Michel Baglin, qu’il écrive en prose ou en vers comme ici. Et quels vers ! Longs, amples, lyriques, d’une musicalité parfois déconcertante, pas de rythmique simple malgré la litanie, pas de cadence qui vous berce ; des phrases qui s’effilochent et se ramifient comme un thème de Coltrane avec des syncopes, des ruptures à La Chet Baker. Ce poème en quatre partie est une action de grâce qui prend par moment des accents quasi liturgiques quoique profanes. A quoi l’auteur rend-il grâce avec cette ferveur, cet amour de la vie, ce désir permanent de nommer ce qui va dans un monde qui ne va pas ? A son enfance, ses rencontres, ses amours, aux décors et aux hommes qui le font être, non heureux ou malheureux, mais en progrès, en mutation perpétuelle, en refus de ce qui est immobile. C’est pourquoi il remercie jusqu’aux épreuves qui l’ont forgé, modelé, avec le souci toujours de saisir les choses les plus ordinaires, les expériences les plus ténues. Ça commence par un hymne aux ivresses, aux bouts de jours ou de nuits où les mots redeviennent possibles ; ça continue par une évocation des paysages originels ; ça caresse les hommes et les femmes, amis ou anonymes, qui donnent la force d’espérer, le courage de se dresser et ça se termine, peu ou prou, par où ça avait commencé : la poésie, l’écriture, les mots un peu saouls qui en disent plus que les autres, et recréent le monde :« Hors contexte, rien sans doute n’aurait eu de prix. Aussi je rends grâce à ce qui entourait (…) et par quoi le sens advint »
Ce recueil initialement paru au Cherche Midi et rapidement épuisé, est enfin à nouveau disponible.
9782916597485, 108 pages ; 15,00 € |
René Pons, Paysages inexistants suivi de Le Monde s'en va
Plus inquiet que Reverdy, moins exotique que Michaux, proche aussi de R. Juarroz, René Pons porte ici à une sorte de perfection dans l'amertume l'art du poème en prose. Car la vie déçoit, singulièrement quand, l'âge venant, vous vous retrouvez comme enfermé dans ce corps trop vieux pour une âme d'enfant. Jouant tour à tour d'un humour très noir, du pessismisme lucide (car l'issue de la pièce, n'est-ce-pas, ne fait aucun doute), d'une misanthropie sans indulgence, et d'un lyrisme boulevesant quand il évoque les plaisirs confisqués, René Pons est un pessimiste nécessaire. Sa noirceur nous éclaire, son humour glaçant nous tient en éveil, nous empêchant d'être dupes.
9782916597317 ; 130 p. 12,00 € |
Ateliers d'écriture de Lombez, Dieux, Satan et autres aventuriers
Nouvelles et poèmes écrits durant l'été 2009 par une quinzaine de jeunes auteurs issus de toute la francophonie, à l'occasion des 12e Ateliers d'écriture de Lombez (Gers) organisés par Le Prix du Jeune Ecrivain Francophone. Préfacé par Georges-Olivier Chateaureynaud, lequel donne ensuite une nouvelle inédite pour ouvrir son atelier consacré à Satan, suivi de Christiane Baroche (J'ai dix ans et je raconte ma vie), Michel Host (Zeus, Aphrodite et ces dieux aux si humaines passions), Jean-Noël Blanc (Moins, encore moins), Alain Absire (les aventuriers) et Lionel Ray pour une célébration par la poésie des quatre éléments.
9782916597300 ; 345 pages, 15,00 € |
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Vincent Wahl, Tous les rateliers ! (Rumines 2)
Dans une langue toujours gourmande, érudite mais aussi malicieuse, Vincent Wahl poursuit son exploration des enjeux de satiété, de ce que manger veut dire, après un premier volume, Œil ventriloque, paru en 2008. Se référant aux classiques de la gastronomie (Grimod de la Reynière, Brillat-Savarin...) comme aux pratiques contemporaines - voire futures -, établissant des ponts avec d’autres formes d’expression, cinéma, peinture, musique, éprouvant le pouvoir métaphorique de la nourriture, il délivre une poésie de la sensation première, une poésie du goût qui s’enivre de sonorités au moins autant que de saveurs.
EAN 9782916597256 ; 140 pages ; 12 euros |
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Chantal Danjou, Les amants de glaise
Qu’y a-t-il de plus vulnérable qu’un amour sinon la vie elle-même ? En seize séquences restituées dans l’ordre chronologique, la narratrice de ce récit en fait l’expérience. Si l’écriture lui permet de substituer à l’absence de son amant l’empreinte des mots sur la page blanche d’où la passion devrait surgir avant de s’effacer, peut-être, la narratrice en question ne la sacralise en aucune façon, parfaitement consciente du décalage existant entre chaque moment de bonheur – fugace par définition – et sa restitution écrite. Où se situer alors ? Comment évoquer des lieux traversés alors que la disparition d’un des protagonistes change toute perspective ? Comment oser être heureux ? C’est bien l’enjeu de ces « Amants de glaise » si épris d’eux-mêmes, de leur complicité – et parfois de leur désir – que leur amour pourrait se briser comme une illusion. Aimer, c’est renaître mais sans l’innocence. Comment survivre à la disparition de l’amant ? Avec quels mots l’écrire et pour quel confident ?
Ce n’est pas un hasard si L’Eternel Retour de Jean Delannoy traverse ce récit furtivement, comme une silhouette happée par la brume. « Nous aurions pu vivre une belle histoire d’amour » laisse échapper la récitante. (Denis Emorine)
EAN : 9782916597287 ; 165 pages ; 13 euros

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Jean-Paul Rousseau, Le Bourdon et la coquille, contes et légendes des chemins de Saint Jacques, augmentés d'utiles considérations sur l'art et la manière de marcher
Qui aime les belles histoires, qu’il prenne le Chemin de Saint Jacques. De tous temps, il a fait naître des légendes. Jadis, pèlerins et coquillards se racontaient les aventures du pendu-dépendu et du cavalier de Clavijo. Leurs successeurs ne sont pas moins avides de merveilleux. Il suffit d’un incident banal, raconté le soir à l’étape et colporté ensuite de bouche de pèlerin à oreille de randonneur pour que naisse, croisse et embellisse un nouvel épisode de la Geste du Chemin. Ces histoires font partie du voyage. Elles lui donnent cette touche de merveilleux sans laquelle il n’y a pas de belle aventure humaine.
Comme un copiste enluminant ses lettrines, j’en ai griffonné quelques unes. Imaginez-les, racontées par une vieille femme, un soir, dans le coin d’une cuisine auvergnate, par un pèlerin avec qui vous avez partagé la peine d’une étape sous la pluie ou par un passant, croisé par hasard.
Par hasard... C’est du moins ce que vous croyiez jusqu’au moment où, vous retournant pour le saluer, vous vous êtes rendu compte qu’il avait disparu. Derrière vous plus rien, si ce n’est filant tout droit vers l’horizon, le Chemin à travers la plaine.
EAN 9782916597294 ; 360 pages ; 15 euros

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Nous rencontrer :
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archives et album photos
.Rhubarbe était une fois encore au Marché de la poésie place St Sulpice à Paris les 19 et 20 juin derniers, sur le stand de la Gradiva F13/F14. Chantal Danjou, Vincent Wahl et Bernard Ascal ont signé leurs ouvrages entre averses et coups de vent. Mais ce fut malgré tout un beau moment.
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le jeudi 13 mai (Ascension) Alain Kewes et Jean-Paul Rousseau étaient à Montbard (Côte d'or) pour une randonnée-lecture du Bourdon et la coquille à l'invitation de la bibliothèque et de la librairie A fleur de mots.

les premières Rencontres de Bazoche-du-Morvan, "Samedi poésies, dimanche aussi" ont eu lieu les samedi 4 et dimanche 5 juillet 2009 sous le parrainage de Jacques Roubaud. Soleil, amitiés, mots, vin blanc, sourires, chaleur humaine, plaisir de se voir, de se revoir, d'échanger des livres, d'en acheter, d'en vendre, d'en parler, d'en entendre parler, carnets qui se remplissent de références, d'adresses, de numéros de téléphone, ébauches de projets, idées qui germent, souvenirs qui se ravivent, bref, Samedi poésies (notez le pluriel), Dimanche aussi.
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Françoise Ascal, présentée par
Geneviève Peigné |
Roger Lahu |
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| Claude Vercey, Jacmo &Michel Baglin |
Valérie Rouzeau, présentée
par Jean-François Seron |
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| Jacmo & Jean-Pierre Georges |
Jacmo & Laurent Grisel |
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| Alain Kewes et Bernard Ascal |
Le stand Rhubarbe pris d'assaut ?
non, je plaisante... |
les éditions rhubarbe et Potentille en pleine discussion stratégique.
Valérie Rouzeau au catalogue Rhubarbe ? Faut voir...
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à paraître |
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Maia Brami, Le sang des cerises
(parution septembre 2010)
Elisabeth Carpentier, L'évitement
(parution septembre 2010)
Luis Mizon, Poèmes 1986-1991
et aussi Emmanuelle Le Cam, Jacques Morin et bien d'autres... |
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Copyright © 2005 Editions Rhubarbe
Dernière modification :
26 juillet, 2010
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