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éditions Rhubarbe : 10, rue des Cassoirs- 89000 Auxerre

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Le voyage éperdu (récit) Christiane Baroche

Certains cherchent l’aventure au bout du monde, l’auteur, elle, l’a découverte avec délices, au bout de la rue... surtout quand ce n’était pas la bonne. Au mitan des années 50, se perdre en Catalogne, Corse, Bretagne ou Provence, avec l’aide involontaire d’un amoureux obnubilé par les cartes d’état-major, ouvre des fenêtres sur des paysages inattendus et offre des rencontres improbables. Christiane Baroche leur redonne vie avec humour, impertinence et même un soupçon de vindicte dans le choix des... disons des suites !
Conseil : afin de mieux déguster ces tribulations, installez-vous dans une Fiat 500 en panne de suspensions. Prêts ? Alors en route ! Au fait..., à gauche ou à droite ?

 

978-2-37475-0170 - 64 pages - 7,00 €

Hommage à Calder (poésie), Werner Lambersy

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84 pages, couverture : gravure d'Elisabeth Gasquères, 8,00 euros

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Sang Fille, (nouvelle), Martine Roffinella

Les jours où il se souvient de sa fille c’est comme un rhumatisme qui revient (maudits jours de pluie). Elle pourrait lui pardonner car il est fou. Mais elle dresse une liste de ses violences du temps où sa tête à lui fonctionnait. Elle compte. Il compte aussi mais elle en moins. Il s’est retiré un enfant du ventre. Maintenant il n’a plus d’entrailles et il peut se prendre pour un créateur vierge dégagé de la vie engendrée. Il ne demande pas comment l’enfant vit cette coupure. Car selon lui quelle coupure ? La fille n’était pas lui ou alors si terriblement lui qu’il n’a plus jugé utile de la fréquenter.

 

 

 

couverture : encre de Sophie Brassart, Buisonnier

collection A part : 978-2-37475-0149 ; 52 p. ; 5 euros

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L'arbre et le béton ; de la nature des choses, des chses de la nature, (dialogue) Margo Ohayon/Michel Host

Une femme, un homme, s’écrivent et partagent leurs souvenirs, goûts et craintes au sujet de la nature. Celle qui disparaît sous les assauts du béton et du progrès autoproclamé. Très vite, on comprend qu’autre chose est en jeu. Ces deux-là se cherchent, se provoquent, piquent et s’esquivent, sous-entendent et digressent, tendant leurs filets, de paysages réels en représentations picturales ou évocations littéraires. Leur correspondance prend alors l’allure d’une danse de séduction ou d’un duel à fleurets mouchetés. C’est que la nature est vaste et réserve bien des surprises, de vipère en couleuvre et de Manet à Cranach l’Ancien. Sans oublier Gustave Courbet... Quand bien même chacun sait qu’à la fin, c’est elle qui gagne car c’est aussi cela, la nature des choses.

 

 

 


978-2-37475-0132, 110 p ; 12 euros

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Marilyse Leroux, Ancrés (poèmes), gravures de Danielle Péan Le Roux

Tout pèse et tire alentour
L’oeil peine à quadriller l’espace

Alors nous opposons quelques signes
au pouvoir de la nuit

Quelques paroles fichées en terre
pour le flux mouvant des ombres

Comme si seule comptait
notre présence dans le noir.

 

 

ISBN : 782374750125 ; 82 pages (dont 4 en quadrichromie). - 10 euros

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Monique Romagny-Vial, La normalienne, souvenirs d'une jeune fille pas trop rangée

1959. La guerre fait rage en Algérie, Saint-Germain-des-Prés swingue, la Nouvelle vague fourbit ses bandes. A deux pas de la ligne de Sceaux, l’école normale supérieure de jeunes filles de Fontenay-aux-Roses forme les futures professeurs des collèges. Mais les promotions présentes dans l’établissement entre 58 et 62 ne se révèlent pas de tout repos pour sa désuète directrice dite Zoé par dérision et pour Alice, son intendante tyrannique. Entre austérité et aspirations à de nouvelles libertés, exigence d’excellence et désir de participer pleinement aux bouleversements de l’époque, des plus dramatiques aux plus joyeux, les coutures de la vieille école craquent jusqu’à éclater au grand jour de la presse, friande d’approximations et de croustillant.

Avec humour et impertinence, Monique Romagny-Vial nous fait entrer au cœur de l’institution qu’elle a fréquentée. Nourri d’épisodes parfois cocasses, toujours emblématiques, son vécu, partagé avec d’autres jeunes adultes venues des cités ouvrières ou des campagnes pauvres, témoigne du mépris et du rejet rencontrés, alors même que l’élitisme républicain leur offrait une promotion inespérée.

 

155 pages, 13 euros, 978-2374750118

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Christine Balbo, Deux nouvelles italiennes (coll. Apart)

L’une chante, l’autre peint. Celle-ci est en villégiature avec sa marraine autour du Lac Majeur et sur les îles Borromées. Celle-là partage une glace en terrasse à Sienne avec une petite fille qui porte le même prénom qu’elle. Toutes deux sont saisies dans une étrange vacance, un suspens de leur existence où, sans qu’il y paraisse, tout se joue.

 

978-2-37475-01-01 / 5,00 €

nn

Dominique Cornet, Mue (nouvelles)

... C’est ainsi dans la vie : ce petit saut de côté qu’il faut oser, ce regard qu’il faut biaiser, ce mot qu’il faut murmurer. Près de n’être plus rien sous sa carapace clochardisée, René trouvera… pas même le mot, la syllabe : « Man ! », par quoi sa déroute s’éclairera d’un soleil surgi, intact, de l’enfance.
L’auteur nous en dit parfois si peu que l’on peut hésiter entre l’aube et la tombée du jour. Cette femme qui, dans la nuit, reprend la voiture et file vers Paris, peut aller à sa perdition ou à sa délivrance.
C’est dire aussi de quelle fragilité sont les personnages que l’auteur meut et émeut sous nos yeux. Tous sont des silencieux, des secrets. Ici, le non-dit écorne la vie des parents et des enfants. Là, dix-sept mots tiennent lieu de conversation entre le père et le fils, et même si l’on décèle une vraie tendresse dans ce « – Bon, disait le fils. – C’est ça, disait le père », ce trop-peu recroqueville le sentiment.
Heureusement parfois le mutisme déborde et la vague déferle. « Nous vous aimions. Je vous aime » et c’est là l’image de l’amour « à gros bords » (comme, dans la Picardie de Dominique Cornet, il y a des « tartes à gros bords ») où réside la mère.

Roger Wallet (extrait de la préface)

 

9782374750071 ; 13,00 euros

cc

Laurence Marini, Contrejour (récit)

J’ai cherché longtemps. Maintenant j’hésite et reste pétrifiée à l’idée du dernier geste.
Pourquoi menacer d’un ressac ceux qui comptent aujourd’hui et pour lesquels je sais compter ?
J’ai plusieurs fois cherché à revenir, pour me perdre souvent puis renoncer avant terme chaque fois, sans avoir jamais pu me résoudre à passer dans le clair de mes jours.

Il est des absences plus compactes, plus opaques, plus étouffantes que n’importe quelle présence. On ne les interroge pas sans péril. Mais peut-on ne pas le faire ?

2-37475-0095 ; 52p. - 5 €

Michel Baglin, Chemins d'encre (essai)

Réédition d'un recueil de textes et chrniques sur la lecture, l'écriture et la poésie, paru initialement en 2009

 

9782374750088, 200 p. - 14,00 €

Bovary, les films sont plus harmonieux que la vie (théâtre), Cendre Chassanne

Une variation autour du roman de Gustave Flaubert, avec Gustave Flaubert, François Truffaut, Jean-Pierre Léaud, et des voix...

création au Théâtre-scène conventionnée d'Auxerre le mardi 1er mars 2016. Le spectacle sera donné pendant tout le festival d'Avignon 2016 (25 représentations)

 

9782374750064 - 60 pages - 7,00 euros coédition Auxerre - le Théâtre (coll. Textes pour la scène)

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Drôles de pèlerins, Jean-Paul Rousseau

Il y a plusieurs itinéraires pour aller à Saint Jacques de Compostelle mais il n’y a qu’un seul Chemin. Ce Chemin est un fleuve avec ses affluents, ses rapides et ses calmes. Saisons après saisons, que les eaux soient hautes ou basses il charrie son flot d’humanité. Fabienne, Bruno, Joëlle, Didier, qu’importe quand, comment et pourquoi ils se sont mis en marche. Ce qui compte c’est qu’à force de mettre un pied devant l’autre et l’autre devant l’un ils n’ont pas fait qu’entasser les kilomètres, ils se sont inventés une histoire qui n’est pas forcément la leur.
Quand on marche, bien et longtemps, il suffit d’un rien : une rencontre sur un pont du canal du Midi, un détour imprévu entre Irun et Santander, quelques mots en forme de confidence entendus à la fin d’une soirée, pour que l’imagination, qui n’a jamais mieux mérité son nom de folle du logis, se mette en campagne.
C’est ainsi, entre Vézelay et Roncevaux, Arles et Oloron Sainte Marie ou Salamanque et Ourense que sont nés les contes et nouvelles de ce livre. 

Couverture : Pèlerins au repos, Musée national du Moyen-âge

 

ean : 9782374750057 ; 15,00 euros

Gilles Verdet, Fausses routes (nouvelles)

Vivre, c’est choisir. À chaque seconde. Faire ou ne pas faire, aller là ou ailleurs, partir ou rester, sonner ou pas à cette porte, accepter ou refuser le hasard qui parfois décide à notre place de la couleur des roses. Et le hasard, c’est souvent l’autre, celui ou celle qu’on n’avait pas remarqué à la table d’à-côté, sur le palier d’en face, ou qui vous attend avec une impatience sadique au sixième droite.
Fatalement, il arrive qu’on fasse fausse route. Mais quand on le découvre, il est déjà trop tard.

Gilles Verdet noue et relie des intrigues d’une logique implacable où le pire finit toujours par arriver.

 

9782374750033 ; 213p. ; 13 euros

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à paraître

René Pons, Jean-Pierre Cannet...

Christiane Rolland Hasler, Chronique Bidon (nouvelles)

L’une de nous est de trop dans ce corps, se dit la narratrice de Chronique bidon, la première nouvelle de cet ouvrage, en s’apercevant dans la glace à l’occasion d’un passage d’aspirateur. Et le moins qu’on puisse dire est que l’usurpatrice (car c’est l’autre, bien entendu, l’étrangère) encombre ! Il faudra pourtant s’y faire, ça ne va pas s’arranger, glisse, perfide, le reflet. Ce bidon, ce sac de larmes, ce pare-chocs moelleux sur lequel tout rebondit, il va falloir l’ajouter à l’image de la jeune fille plutôt maigre et osseuse qui occupe toujours l’étage au-dessus, la tête. Après tout, un gros bide, c’est pratique pour y poser son bouquin.
Dans la deuxième nouvelle, Se casser la margoulette, c’est l’inverse. Cette fois, c’est la jeune fille qui tente un retour en force mais le résultat, la chute de l’histoire vous en convaincra, n’est guère plus enviable.
Avec le sourire et un sens de l’autodérision qui fait mouche, Christiane Rolland Hasler met le doigt où ça fait mal. Et pas qu’aux femmes.

 

36 pages, 9782374750187 ; 5,00 euros

I kiss you, (théâtre) Catriona Morrison

 

 
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Dernière modification : 24 mars, 2017