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165 pages, EAN 9782916597287 ; 13,00 € |
Qu’y a-t-il de plus vulnérable qu’un amour sinon la vie elle-même ? En seize séquences comme autant de stations d'un chemin tout à la fois douloureux et de reconstruction, la narratrice de ce récit en fait l’expérience. Si l’écriture lui permet de substituer à l’absence l’empreinte des mots sur la page blanche d’où la passion devrait surgir avant de s’effacer, peut-être, la narratrice ne la sacralise en aucune façon, consciente du décalage existant entre chaque moment de bonheur – fugace par définition – et sa restitution écrite. Où se situer alors ? Comment évoquer des lieux traversés alors que la disparition d’un des protagonistes change toute perspective ? Comment oser être heureux ? Comment survivre à la disparition de l’amant ? Avec quels mots l’écrire et pour quel confident ? D'une extraordinaire justesse, à la fois pudique et sans tabou, Chantal Danjou parle du corps et de l'âme pareillement désertés mais désireux de vivre, affrontement de contraires, chemins envahis des ronces de l'absence qu'il faut pourtant rouvrir, et dont Osseja, La Bouillouse, le Petit train jaune de la Cerdagne, espiègle et fragile Canari, seront tour à tour les acteurs, les témoins et les traces.
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Ils en ont dit :Michel Baglin dans sa revue en ligne Texture Jacmo dans Décharge n°146 Yves Artufel dans Gros Textes n°2 "Tout simplement lumineux et beau" |
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Copyright © 2005 Editions Rhubarbe
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